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Quelques Poèmes pris
au hasard


Ce 30 Septembre 2006
Aujourd’hui c’est mon anniversaire
Et tu vois, là je suis tout seul
En ce bref passage éphémère
De l’année passée, j’en fais mon deuil
Aujourd’hui le passage est sévère
Personne avec moi pour fêté se seuil
Quelques appelles d’amis sincère
Mais j’ai l’impression d’être comme ses feuilles
De cet l’automne qui précède l’hivers
Mais demain est un jour que je cueille
Comme un nouveau départ dans cet univers
Remplis de bonheur et d’argents plein le porte feuille
Car je pense a toi et a toutes ses merveilles
Que la vie peut nous apporter à deux et plus jamais seul

Doux
leurre du cœur.
On m’a dit : « l’amour est si
doux. »
Alors je me suis renseigné, j’ai
questionné et erré pour la rencontré.
Je me suis rendu compte que cette
chose ne s’enseigne pas elle ce vie.
Alors je me suis lancé.
J’ai trouvé la définition :
« Quand tu trouves quelqu’un pour qui
tu es près à donner !
Sans recevoir, du moins c’est ce que
je croyais.
Quand ma bouche a réussi à dire : «
je t’aime »
Un mot qui m’était interdit, les
choses ont changé !
Tu étais comme un arc-en-ciel,
un merveilleux soleil caressant ma
peau,
cet arc-en-ciel s’est déformé
Cette croupe difforme je l’ai
contemplé
Il a pris des ailes, c’était
simplement un griffon qui voulait m’inculquer le doux leurre de l’amour,
Mes yeux me trompèrent et cette
chimère
A pris mon cœur de ses serres.
Pourquoi ? Je ne le sais pas, toi la
haut qui m’apprend à donner
T ‘as oublier de me dire méfie-toi
des gens tangents
elle semblait pourtant si pure
Quand je l’ai connue ! Pourquoi m’a
t’elle rongé tel du cyanure !
Je t’ai vu partir sans remord sans
même te retourner..
Il faisait pourtant si beau, tu m’as
rejeté.
Mes yeux éblouis par la lueur
Constatent tout de même le leurre.
J’ai appris les cries du cœur, mais
je suis solide
J’ai pas su accepter la défaite.
Il m’a fallu du temps pour cicatriser
Des blessures que tu m’as faites.
si aujourd’hui je slame c’est pour
vous dire de ne pas laisser tomber
J’y crois, je vois, j’y pense, et je
trouverai l’amour réel pas le superficiel.
A ce
doux leurre j’ai voulu croire comme des millions de gens !
Seulement avec mon esprit de battant, j’ai oublié de retirer mes
œillères
J’avais créé une image prisonnière.
Elle
avait emprunté un chemin qui me mit en colère,
Merci
de m’avoir rappelé qu’elle n’était qu’illusion.
Aujourd’hui j’ouvre sa cage
Alors
vole petit oisillon.
Ta main dans la mienne m’aurait donné
beaucoup de chaleur
Tout ça pour te dire que j’aurai trop
aimé vivre avec toi mon cœur.
Le seul regret s’est que cette
histoire je l’ai vécu seul.
Ces paroles ne sont pas pour te faire
souffrir mais sa me permet de tourner la page
A moi d’écrire mon histoire.
C'est pas moi le plus chanceux mais
je me sens pas le plus à plaindre
Et j'ai compris les règles du jeu, ma
vie c'est moi qui vais la peindre.
Maintenant J'ai envie d'être avec les
miens et j'ai envie de suivre mon chemin
J'ai les moyens de me sentir bien et de le parcourir serein.
Poème d'un Ami
"Chara Salim"
Dans lequel je me retrouve et qui est aussi ma vie

Si tu me demandes de
choisir
Entre ma vie et toi
Je choisirais ma vie
Et tu partiras
Sans comprendre que ma vie
C'EST TOI

Un bébé a besoin de sa
tétine
Comme une rose a besoin de ses épines
Le diable a besoin de faire peur
Comme moi j'ai besoin de ton coeur

Je cours sur le chemin
De l'amour à la recherche
De la clé du bonheur
Qui m'offrira les portes
De ton coeur

Ma vie est limitée et
Mon amour est éternel

La vie ne vaut pas le
Coup d'être vécue
Si tu ne la vis pas
Avec AMOUR

Il aimait la mort
Elle aimait la vie
Il vivait pour elle
Elle est morte pour lui

Il vit, elle meurt
Elle vit, il meurt
Inséparables, nous sommes
Vivants, nous ne sommes plus

Tu as changé ma vie
Tu as rempli mon coeur
D'une douce mélodie
La mélodie du bonheur
Je ne peux que penser
Que tu es venu
Pour simplement me donner
Ce que je n'attendais plus
Tu as éclairé mon visage
De la lueur du Soleil
Je ne cherche plus les voyages
Tu m'as donné l'éternel
Dans nos instants d'étreinte
Tous les mots sont inutiles
Plus rien ne pourra plus éteindre
Le désir de cet exil
La musique de nos corps
Cadence nos désirs
Effleurer le moindre de nos pores
Sublime notre plaisir

Suite


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